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Julien Ribot

Naquis en 1973, sur la promenade des Anglais.

Mes débuts sur cette planète furent paisibles et auréolés d'un dessin du petit prince de St Exupéry qui surplombait mon lit...

En 1979, j'obtins le prix de la minutie pour une illustration représentant une forêt de 1872 arbres environ. Après cette heure de gloire , je découvrais l'informatique, et créait, avec un ami, des petits jeux dont je dessinais les personnages.

Puis, l'adolescence survint sans prévenir : boutons, appareils dentaires,... Me tenant à l'écart des filles pendant quelques années.

Je mis à profit ce temps libre pour apprendre le piano, et découvrir ainsi les paysages tourmentés de Frédéric Chopin. Je décidais aussi de devenir athée, ne comprenant pas ce dieu qui à la fois pardonne et condamne, et qui nous observe même lorsque nous sommes aux toilettes (Je ne découvris « 1984 » de George Orwell que bien plus tard ).

Puis vint l'heure du lycée, je me pris de passion pour les sciences et décidais de devenir ingénieur, ou quelquechose dans le genre. Finalement, la musique et le dessin reprirent le dessus (en remplaçant les options allemand et latin).

Et je décidais d'abandonner l'idée de MathSup pour une école de graphisme dans la capitale.

Je poursuivis donc mes études au bagne de Penninghen de 1990 à 1995, où j'appris le croquis, la photographie, la typographie, la calligraphie, et d'autres choses en « phie ».

En 1995, je fus libéré du bagne avec mention sur l'adaptation en film d'animation de la nouvelle de Marguerite Yourcenar, « Comment wang-Fô fut sauvé des eaux » - l'histoire d'un peintre parvenant à s'échapper de sa prison grâce à sa peinture devenue réelle. Fallait-il y voir une allusion à ma libération ?

Puis, je tentais de devenir moi aussi peintre, tentative avortée au bout de deux toiles.

L'une des deux fut vendue à un psychiatre pour décorer sa salle d'attente. Il s'agissait d'un trytique de 3 mètres sur 2. Cette oeuvre possédait-elle un pouvoir mystérieux ? En effet, ce médecin quitta tout pour vivre à madagascar quelques semaines après lui avoir vendu mon tableau.

Vers 1998, j'intégrais l'agence d'illustration KOT durant 3 ans. Cette période fut heureuse, mais après avoir dessiné 141 téléphones, 748 claviers d'ordinateur, 185 personnes promenant des chiens et 5742 fenêtres d'immeubles, je décidais de devenir chanteur.

Deux disques virent le jour en 2001 et 2004 : « Hotel Bocchi » et « La Métamorphose de Caspar Dix». Pour le premier, je mis la main à la pâte en dessinant les personnages de la video ainsi que la pochette du disque. Pour le deuxième, je réalisais une série de 19 dessins inspirés des chansons qui firent l'objet de plusieurs expositions.

Et nous voilà aujourd'hui !

> Mes cartes postales
> Mes carnets 15x21

> Mes sites
www.julienribot.com
// www.myspace.com/julienribotmusic